La plume...

Matière noire

oyéoyé!

le 28/09/2007 à 19h17

Haut les coeurs, de ma chaleur suffocante je vais vous emprisonner! je vais raviver mon sang, vous allez me voir grandir! Voilà ce que vous dit mon être! Tremblez devant mon être supérieur!


Ma combativitée est durant cette mili-seconde telle une rayon de lumière surgissant des fins fond de l'horreur! Venant tout pulvériser comme le cheval d'Odin, masacrant l'horeur de rayons lumineux, tel un Virdane faisant tourner son épée au-dessus de sa tête!


Je suis l'incarnation de l'imagination de mon être! je suis ici présente pour vous servir! Vils humains! Stupides créatures à vos heures ténébreuses! montagnes d'amour lors de vos élévations!


Petit drawer que je suis, je trouverai une école et je ferai de mon art un miroir de moi-même et de vous même! Je vais vous............ EMERVEILLER!!!!!


Plus jamais! Plus jamais je ne veux sombrer dans l'idée que mon future se résume à une ligne de fer tranchante!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Allons y Virdane! Allons y vous autres mes amours! batissons un monde!!!!


Je batirais autant de mondes que je le pourrais!!!



 

Tout ceci ne servirait à rien?

le 17/09/2007 à 19h14

Tout ceci ne servirait à rien? Tout ce chemin serait-il vain?


A s'accrocher comme un harpon, à tout déchirer de ses dents, je meurs.


Je meurs. Je meurs si bien. Je me demande si tout cela aura servit à quelque chose. Tout ce chemin vain en une chose? Moi petite chose, petite poupée. De chiffon à l'odeur poudrée? Moi, petite poupée du destin, de la vie, de mes mains.


 


Je désire. La mort. Pourquoi serais-ce vain?


Le désir, plus fort encore. N'est teinté d'aucun chagrin.


Tu te trompe hurle Conscience. Elle l'es.


Toute chiffonée ta petite poupée...


La vie la si bien égratinée, elle est encore belle en elle, mais sous cette apparence humaine, elle ne l'es pas vraiment. Sort petit démon, sort de la poupée de chiffon.


Petit démon au visage tout arraché, tes côtes pendent comme des condamnées. Visage d'ange et reflets noirs. Meurt, avec moi.


Viens en moi petit démon, sort de ta prison. Je suis toi, ne me suis pas je suis derrière toi. Toujours là, pour cette unique raison, je suis toi.


Ne me rejette pas.

La matière noire

le 17/09/2007 à 18h54

La matière noire de mes vices se diffuse à mesure que la fatigue approche,


Elle s'inssinue en moi comme un venin, s'accorche,


A la moindre paroie de mon corps,


Et mord,


Tous les recoins de ma lueur,


Et meurt,


Toutes ensembles les belles lumières,


Dansant jadis dans la tombe de pierre.


 


Selphie.

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