...Ou je me noie telle uné éponge, j'absorbe toute son eau, je la recrache lorsque l'on m'enserre, puis quand on à fini de me torturer je replonge en croyant pouvoir flotter un instant.
Mon esprit est un long fleuve peuplé de rebondissements semblables, ou aucune évolution spirituelle n'es possible puisqu'aucune évolution corporelle ne l'es.
Et que l'on m'empêche de faire ce que je veux, c'est à dire vivre de ce don je suis capable (ce don... j'en suis capable?)
puisque finalement ma vie sera une longue lame tranchante qui me taillera au fil du temps, autant achever ma vie maintenant.
Puisque tous les mots qui me viennent en tête sont positif mais que tous les maux qui me vienent au corps sont négatifs, je vais le tuer... Mon esprit.
Je haie ce que je fais maintenant, je tente avec une dernière lueur d'envisager une réalitée parallèlle me permettant de croire que j'aime mon travail. Mais rien n'y fais, le seul travail que j'aime je ne le prononcerai pas ici, puisque lui seul est toute mon existence vitale, puisque lui seul est encore ce qui me permet de ne pas... acceder au suicide, je le garderai en moi pour le moment.
mais j'ai si peu de tmpes pour lui. Je vais mourir. je l'avais prédis! C'est drôle ces paroles...
Je vais mourir. je vais mourir. En moi. Ce monde humain. Ne sert à rien. ma moitié me fais mal, de plus en plus, seul mon travail pourrais me soulager, puisque j'y travail déjà.
On m'interdit, on me pousse, non tu fera pas cela, non tu n'aura pas ta chance, d'autres ont échoués, tu ne fera pas ceci mais cela, tu va vivre pour vivre et la vie est ansi, tu doit faire ce que l'on te dit et puis c'est comme ça, et ne vient pas quémander quelquonque faveur, je te dis que ce n'es pas possible, ton mizéreux corps ne te suivra jamais, sale petite merde! pauvre morceau de viande incipide! Tu va nous embaimer de ta puenteur lors de ta mort! Ton cadavre viendra se dégrader contre nos têtes au son de tes murmures, ou est tu ma trés chère soeur? Ou es tu? Tu est déjà morte? mais pourquoi est tu donc morte? Ne me laisse pas seule! Ne me laisse pas ici! Je ne veux pas vivre sans toi!!
Ne me laisse pas! Reviens moi! Reviens en moi! petie soeur! seule ma petite moitiée est capable de m'infliger une ausi grande douleur! Ne me laisse pas! Reviens! Je ne veux plus vivre moi! La vie ne me sert à rien si je ne peux pas vivre de ça!
Je haie ce monde! Je préfère être autiste que d'en savoir d'vantage pour m'éceurer! Voulez-vous donc que je vomisse jusqu'a mon âme? Voulez vous donc que je périsse dans cette terre gluante?
Voulez vous?.... Arrêter tout ceci?! Clac! Fin de la scène, on range le décor, on sort les manteaux de la neige et puis on traverse le grand frois... puis on est mort et là... On vogue paisiblement autour de la sphère, on est l'univers.
Je n'en peux plus. Je n'en peux plus, il faut vraiment que je vive maintenant, sinon... Quand le ferais-je?
Lorsque toute combativitée aura disparue? faut-il... Laiser faire?... ha oui... Et je meurs dans la monotnie...












